BIENVENUE AU CANADA


Mardi soir, quatre membres de la communauté de Toronto, ainsi que notre visiteur, le Fr. Johannes des Philippines, se sont rendus à l'aéroport Pearson pour accueillir le P. Willuans Prado Rapozo, du Brésil. Il a passé les contrôles de sécurité vers 12h15 AM, mercredi, trente minutes après l’atterrissage. Âgé de 29 ans, Willyans est le plus jeune de notre communauté, et bien qu'il n'ait été ordonné qu'il y a deux ans et demi, il arrive ici avec une riche expérience du ministère. Il a déjà commencé à se familiariser avec la ville. L'archidiocèse de Toronto a un grand besoin de clergé lusitanophone et Willyans prévoit exercer son ministère principalement dans des paroisses portugaises. Nous sommes heureux de compter le P. Willyans dans notre communauté de Toronto, et nous espérons pouvoir le présenter bientôt aux membres de la Région et à l'Église de Toronto.

(sur la photo le Fr. Brian Tompkins, SCJ accueille le P. Willyans)




Nous, la Congrégation


Il vous suffit d’entrer dans la cuisine : vous humerez l’atmosphère internationale de notre communauté. Un soir c’est du poulet aux épices indonésiennes. Un autre jour ce sera un plat du Cameroun, du Congo, des Philippines ou de Hollande. Dans les placards il y a les habituelles réserves de sucre et de farine mais tout est étiqueté dans les deux langues officielles du Canada Français ou Anglais. Notre maison régionale Jean Dehon à Ottawa est depuis longtemps internationale, intergénérationnelle et interculturelle et elle symbolise à merveille l’Esprit de notre communauté que nous appelons « Nous, la congrégation »

Les membres de la communauté sont des prêtres du Sacré Cœur venus du monde entier. Ils viennent souvent pour terminer leurs études universitaires en théologie, exégèse ou droit canonique, à l’université St Paul.

Le dernier arrivé dans la communauté de la rue Daly est le père Yves Léopold Keumeni, membre de la Province du Cameroun. En 2010 le père Yves a obtenu un master en langue Sémitique et Égyptienne à L’université catholique de l’Amérique de Washington D.C. Aujourd’hui à Ottawa, il commence une thèse en Écriture Sainte à l’université St Paul. « Nous avons besoin de davantage de professeurs au Cameroun, » dit –il lorsque l’on l’interroge sur ses études. « Dans toutes l’Afrique nous avons besoin de davantage de professeurs Africains. Voilà pourquoi je suis ici. » Quant à lui le Frère Johannes originaire d’Indonésie mais vivant dans les Philippines confie volontiers qu’il est venu ici parce « c’est ici chez lui. » « Je suis une membre de la communauté et donc je suis chez moi dans toutes les maisons de la communauté du Sacré Cœur. (adapté d’une lettre de nouvelles de la province des USA – 27 Février 2012)

Pour citer Wade Davis

« Le monde dans lequel vous êtes nés n'est qu'un modèle parmi d'autres.

Les autres cultures ne sont pas des imitations maladroites de ce que vous êtes;
elles sont des expressions originales et uniques de l'esprit humain. »

Oui, nos communautés et chacun des nos frères au Canada sont une manifestation originale de l’esprit humain.
P. Yves Keumeni, SCJ, P. Peter Sanders, SCJ
P. Herman Falke, SCJ, F. Johannes Sismadi, SCJ
P. Gustave Lulendo, SCJ, P. Paul Tennyson, SCJ,
P. Greg Murray, SCJ




Un nouveau chapitre s’ouvre pour la Province du Congo


La Province du Congo compte de nombreux jeunes en formation. À la fin de 2011, il y avait 45 dehoniens en vœux temporaires.

Mais c’était bien différent au début des années ’70 lorsque le jeune Zénon Sendeke confia à un SCJ de sa paroisse qu’il voulait devenir prêtre. Quand il a été accepté comme candidat, en 1975, il n’y avait pas de noviciat, ni de programme de philosophie ou de théologie.

On se demandait : « Où envoyer ce jeune Zénon? », raconte en riant le P. Zénon qui, après un noviciat dans une autre communauté religieuse, a fait ses premiers vœux chez les Prêtres du Sacré-Cœur en 1978.

Trente-cinq ans après son entrée au noviciat, le P. Zénon devient maintenant le supérieur provincial de la Province du Congo. Le 1er juillet, il deviendra le premier dehonien congolais à recevoir cette charge. Le Congo suit ainsi les provinces africaines du Mozambique et du Cameroun qui sont aussi dirigées – pour la première fois – par des citoyens de leur propre pays.

Les Prêtres du Sacré-Cœur passent ainsi d’une présence missionnaire en Afrique à un véritable être africain.

Au sujet de sa nomination comme supérieur provincial, le P. Zénon déclare : « C’est un grand défi, mais je suis calme parce que je crois qu’avec la grâce de Dieu, tout ira bien. »

Les SCJs travaillaient dans sa paroisse

Le P. Zénon a pratiquement grandi avec les Prêtres du Sacré-Cœur. À l’âge de 7 ans, sa famille est déménagée à Kinshasa (alors Léopoldville), la capitale de la République Démocratique du Congo. Là, la famille fréquentait la paroisse Saint-Clément, confiée aux Prêtres du Sacré-Cœur.

Engagé dans la paroisse, le P. Zénon dit que tout jeune garçon, il pensait déjà à une vocation à la prêtrise. « À ce moment, je ne connaissais pas la différence entre un religieux et un séculier. Je voulais tout simplement devenir prêtre », dit-il.

« C’est chemin faisant que j’ai commencé à découvrir la spiritualité des Prêtres du Sacré-Cœur, » ajoute-t-il. En particulier, il a été attiré par l’exemple d’un dehonien de sa paroisse, le P. Franciszek Sleczka. « J’étais surtout frappé par son attention à la jeunesse, aux malades et aux pauvres. Je peux dire qu’il vivait ce que le Père Dehon avait demandé à ses prêtres : de sortir des sacristies et d’aller vers le peuple. La cité où se trouve la paroisse Saint-Clément est très sinistrée, mais le père ne se laissait pas arrêter par les difficultés. J’ai vu combien il aimait les gens et était bon avec tout le monde.

« Je me suis dit : pourquoi ne pas être comme lui, être Prêtre du Sacré-Cœur et vivre sa spiritualité? »

En 1973, il a demandé pour étudier avec les Dehoniens. Mais comme il n’y avait pas de programme de formation, on l’a encouragé à poursuivre son discernement à l’extérieur de la communauté.

« Mais j’ai continué à insister, » dit-il. En 1975, sa persévérance fut récompensée et il fut accepté comme candidat.

Après sa profession, le P. Zénon étudia la philosophie chez les Jésuites à Kinshasa, puis la théologie à l’Institut Théologique St-Cyprien à Ngoya, au Cameroun.

Il a été ordonné en 1984 et fut envoyé dans diverses paroisses, d’abord à Notre-Dame, à Yangambi (à environ 100 km de Kisangani), puis à Sainte-Marie, à Basoko (à plus de 250 km de Kisangani).

En 1988, il se joint à l’équipe pastorale de la paroisse Sainte-Marthe, sur la rive gauche du fleuve Congo à Kisangani, où il resta quatre années, dont trois où il a été aussi directeur du Centre de Pastorale du diocèse.

En 1992, le P. Zénon part étudier à Rome où il a obtenu une licence en éducation à l’Université Pontificale Salésienne. Cette licence l’a servi dans son travail comme directeur de l’Institut Maele à Kisangani. Là aussi il réalisait une première, le premier Dehonien congolais à diriger l’école fondée en 1939 par Mgr Joseph Wittebols, SCJ.

Depuis qu’il est revenu au Congo en 2011, après une année sabbatique en Amérique du Nord, le P. Zénon a été nommé pour l’animation de la jeunesse à Kisangani. Il travaille en équipe avec des laïcs, mariés ou célibataires, utilisant différents médias et organisant des activités pour aider les jeunes dans leur croissance spirituelle et intellectuelle. Il ajoute : « C’est une façon d’aider les jeunes à apprendre à faire les bons choix. »

Même s’il affirme aimer toute forme de ministère, il est évident que celui auprès des jeunes trouve une place privilégiée dans le cœur du P. Zénon. « J’aime beaucoup partager la Parole de Dieu avec les jeunes, animer pour eux des journées de récollection ou des retraites… Lorsque j’étais à Maele, j’avais un contact permanent avec la jeunesse et je pouvais voir toutes leurs difficulté.

« Pour moi, c’est insupportable de voir des enfants qui ne peuvent étudier à cause du manque d’argent. Et malheureusement, au Congo les enseignants aussi sont souvent sans le sou. »

Si on lui demande s’il trouvera difficile d’abandonner ce ministère auprès des jeunes, compte tenu de son nouveau rôle de leadership, le P. Zénon nous dit que son engagement auprès des jeunes prendra peut-être une forme différente, mais qu’il n’a pas l’intention d’abandonner celui-ci. « Une partie de mon travail dans l’animation de la Province est aussi l’animation des jeunes, de concentrer temps et énergie dans ce domaine. »

En regardant vers l’avenir

En envisageant l’avenir du Congo et de la présence SCJ, le P. Zénon commence par jeter un regard sur le passé, sur la base construite par les nombreux missionnaires qui étaient là avant lui.

« La première chose que nous devons faire, c’est reconnaître l’amour, la bonté, la bravoure, l’effort et le sacrifice de nos prêtres et frères missionnaires, » dit-il. »Ils ont été des personnes de foi qui ont osé non seulement de venir au Congo, mais aussi d’y rester dans les périodes difficiles de guerres et de rébellions. »

Ces temps de guerre ont coûté la vie à 29 Dehoniens, dont Mgr Wittebols qui a fondé l’école que le P. Zénon a dirigée pendant 12 ans.

« La mission du Congo était une mission chère au cœur du P. Dehon, » rappelle le P. Zénon. « J’ai grandi dans cette mission. »

En évoquant les nombreux changements survenus dans la Province du Congo, le P. Zénon trouve triste de voir le nombre de missionnaires diminuer, mais considère comme une source de fierté de voir autant de Congolais assurer la relève dans les paroisses et autres activités de la Province. « C’est une bénédiction, et j’ose croire que cela fait la fierté de nos missionnaires de voir cette mission continuer après eux. »

On garde une grande insistance sur la formation, mais il y a au Congo une diversité de ministères que les Dehoniens congolais s’approprient.

« Comme le disent nos Constitutions, les Prêtres du Sacré-Cœur n’ont pas une mission spécifique, » dit le P. Zénon. « Nous nous mettons à la disposition de l’Église locale, travaillant dans les diocèses de Kinshasa, Kisangani et Wamba. Nos pères et frères travaillent dans la formation, les paroisses, les écoles, les prisons, auprès des jeunes – particulièrement les jeunes de la rue – et dans les médias. »

Dans tous ces ministères, le Dehoniens congolais marchent dans les pas des missionnaires qui les ont précédés et ils tracent maintenant leurs propres chemins.

Plusieurs défis

La Province du Congo est en croissance, dans un pays qui doit lutter encore pour sortir de troubles civils. « Il y a des gens de bonne volonté dans ce pays, mais nous avons encore du chemin à faire, » dit le P. Zénon. « La corruption, la violence, la mauvaise gestion, le gaspillage, l’irresponsabilité et la cupidité ne font qu’enfoncer le pays dans le désordre. Il y a tellement de besoins dont il faut s’occuper, comme l’analphabétisme, la faim, la criminalité et la pauvreté. Une grande partie du pays n’a pas de routes convenables (quand il y en a), d’électricité, d’écoles, d’hôpitaux ou de moyens modernes de communication. »

Le P. Zénon explique que les Dehoniens doivent répondre à ces besoins en en formant de jeunes leaders. Il faut aussi trouver des moyens d’arriver à une plus grande autonomie financière comme Province, comme il faut aussi « aider le peuple congolais à changer de mentalité et à se prendre en charge, pour ne plus vivre dans la dépendance. »

Encore et encore le P. Zénon évoque les nombreux défis de son pays, mais à chacun d’eux il oppose une raison d’espérer. « Notre pays n’est pas seulement un pays de souffrances, » dit-il. « Il y a des endroits où il y a une bonne collaboration avec l’autorité civile locale, avec les évêques et avec la population. »

« Mon grand espoir est que le pays puisse vivre en paix, permettant au peuple de mettre en valeur la richesse qu’il possède. Que la RDC ait des autorités crédibles et responsables, consciencieux et qui aiment le peuple. Que la justice et une vraie démocratie s’installent dans le pays. »

« J’espère que l’on puisse reconstruire le pays, avec des routes, de l’eau et de l’électricité partout. J’espère que l’on respecte et que l’on s’occupe des jeunes comme ils en ont besoin… »

« Nous faisons face à de nombreux défis, mais nous avons aussi une grande espérance et beaucoup de raisons d’être reconnaissants. Nous comptons sur le soutien spirituel, moral et matériel de toute la Congrégation. Nous remercions la Congrégation pour son soutien, passé et futur et nous invitons tous ceux qui le veulent à se joindre à nous alors que nous allons de l’avant. »



Source dans l'anglais: http://lnx.dehon.it/en/index.php?option=com_k2&view=item&id=243:rdc-congolese-province-looks-at-the-future&Itemid=77



BIENVENUE AU CANADA


Originaire d’Indonésie, le Fr. Johannes Sismadi, SCJ, a travaillé aux Philippines ces dix dernières années. Le Fr. Johannes a fait sa première profession religieuse à Gisting (Lampung, Indonésie) le 20 juillet 1987. Il a prononcé ses vœux perpétuels le 10 février 1994 à Kalijero (Lampung, Indonésie). Aux Philippines, il a travaillé comme professeur de religion au secondaire, en pastorale des jeunes, avec une insistance sur la musique, et comme responsable des finances pour sa communauté locale. Il a exercé son ministère principalement dans la communauté du noviciat et à la paroisse Saint Isidro Labrador, Lower Lucoban, Dumalinao, Zamboanga del Sur.

Le Fr. Johannes est actuellement en année sabbatique (juillet 2011-juillet 2012). Il est membre de la communauté de Dehon House, à Ottawa, et suit un cours en pastorale des malades à l’Université Saint-Paul.

Frère Johannes, bienvenue au Canada!





LE TOUR DU MONDE ÉQUITABLE
Éric St-Pierre (Éditions de l’Homme, 2010)
Préface de le P. FRANCISCO VAN DER HOFF, SCJ
Membre de l’UCIRI, au Mexique et co-fondateur du label Max Havelaar aux Pays-Bas.

LE TOUR DU MONDE ÉQUITABLE


« L’expérience de petits producteurs de café indigènes dans la partie sud de l’État d’Oaxaca au Mexique a jeté les bases de l’initiative du label de commerce équitable. Francisco (Frank, Frans) a connu et expérimenté leur réalité quotidienne en travaillant dans les plantations de café avec eux. En 1988, la certification équitable a été accordée, permettant de pénétrer les réseaux commerciaux mondiaux existant déjà dans plusieurs pays.

Cela posait clairement un défi au modèle économique prédominant. Le commerce équitable propose une alternative basée sur des notions de justice sociale, de qualité de produit et de respect de l’environnement. Il vise à encourager l’engagement et la solidarité. Les paysans mettent de l’avant le concept d’une « pauvreté décente », comme un but modeste et réalisable. La pauvreté possède déjà sa propre sagesse, une créativité qui la rend capable de combattre la mort par l’amour et la vie — et il ne s’agit pas ici d’une vision purement romantique. C’est le genre d’éducation qui, avec l’avènement du commerce équitable, a graduellement mené à une auto-détermination sociale, culturelle et politique. Ce livre est un signe qu’un autre monde est possible. »

Comme nous le savons, Francisco Van der Hoff est considéré et a été reconnu comme un des pionniers du mouvement de commer-ce équitable.




NOUVELLE PUBLICATION


Le P. Herman Falke, SCJ (CAN) et Le P. Piet Schellens, SCJ (NLV) ont publié un nouveau livre, qui couvre cette fois toute la Bible, de la Genèse à l’Apocalypse. Le livre est disponible en anglais et en néerlandais et, grâce à la collaboration de le P. Claude Bédard, SCJ, en français. Les auteurs désirent offrir ce livre à toutes les personnes qui ont un lien avec les Prêtres du Sacré-Cœur ou avec leurs ceuvres, tant aux Pays-Bas qu’ay Québec et en Ontario.


(Le P. Herman a examiné la pièce complète)



NOUS NOUS SOUVENONS: Le P. William T. (Bill) MORE, SCJ


Quelques semaines seulement après avoir célébré son 85ème anniversaire, le P. Bill More, SCJ, de la Région du Canada, est décédé le 8 décembre 2011.

Originaire des Pays-Bas, Bill arriva au Canada au milieu des années ‘50 pour enseigner au petit séminaire SCJ de Delaware, en Ontario. Il se prépara à cette tâche en obtenant d’abord un diplôme à l’Université d’Ottawa.

Il enseigna au séminaire jusqu’à sa fermeture en 1969. Peu après, il commença à exercer son ministère à l’Office de la Famille de l’Archidiocèse d’Ottawa. Son travail était principalement la préparation au mariage, mais après un certain temps, il constata qu’il y avait un grand besoin pour un ministère auprès des personnes séparées et divorcées. Il s’inscrit à des cours à l’Université Notre-Dame et devint très impliqué dans cet apostolat à mesure qu’il se développait en Amérique du Nord.

À Ottawa, avec une collègue, Marjorie More, il a organisé des sessions mensuelles pour ceux qui en arrivaient à se séparer ou se divorcer. Bill a aussi publié un bulletin mensuel et plusieurs brochures pour aider les gens frappés par un mariage brisé et les aider à comprendre la position de l’Église sur le divorce.

Un membre de sa communauté d’Ottawa disait: “ Pour ceux qui devaient donner suite à un divorce, Bill se faisait vraiment l’écho d’un Dieu aimant et miséricordieux.”

Bill était aussi très actif avec le Club Kiwanis local.

Ces dernières années, son état de santé l’a forcé à déménager dans une clinique de soins de longue durée, où il recevait plusieurs visiteurs l’ayant connu au Club Kiwanis ou à l’Archidiocèse.

Il a fait sa première profession chez les Prêtres du Sacré-Coeur en 1949 et a été ordonné prêtre en 1955.

Qu’il repose maintenant dans la paix du Père.




NOUS NOUS SOUVENONS : Père Guillaume VAN DEN BERG, SCJ


Né le 26 juillet 1931 aux Pays-Bas, Père Guillaume VAN DEN BERG, SCJ a fait sa première profession le 8 septembre 1952 et a été ordonné prêtre le 19 juillet 1959 à Nijmegen. Il est arrivé au Canada le 28 septembre 1961 où on l’a nommé responsable de la Procure des Missions de1961 à 1962, puis de 1968 à 1976. Il a exercé son ministère comme aumônier de différents hôpitaux à Montréal: Hôpital Marie-Clarac (1964-1971), Hôpitaux de Montréal-Nord (1971-1986), Hôtel-Dieu de Montréal (1986-1993) et Hôpital Fleury (1993-1996).

Il a occupé diverses fonctions dans la Province du Canada français: préfet des études, conseiller et économe local à la communauté de Montréal, conseiller provincial et supérieur provincial (1974-1980).

Ayant atteint l’âge de la retraite en 1996, il a décidé de retourner dans son pays natal où il s’est joint à la communauté de Den Haag. Il a continué à rendre plusieurs services pastoraux jusuq’à tout récemment, où un cancer de la prostate l’a obligé à se retirer totalement du ministère.

À la fin du mois de septembre, il est déménagé dans notre communauté de Asten, pour pouvoir y recevoir des soins plus appropriés à sa situation. Dans les dernières semaines, son état s’est considérablement détérioré jusqu’à entrer dans un coma dans la nuit du15 au 16 novembre. Il est décédé dimanche, le 20 novembre.




NOUS NOUS SOUVENONS : Père Peter Botman, SCJ


Le P. Peter Botman, SCJ est décédé le 3 novembre, à l'âge de 81 ans. Il a fait sa première profession chez les Prêtres du Sacré-Coeur le 8 septembre 1952, et a été ordonné prêtre le 19 juillet 1959. Il a exercé son ministère à Neil McNeil Home, Toronto, au petit séminaire Sacred Heart, Delaware, à la Catholic Children's Aid Society, Toronto. Il a aussi été curé aux paroisses Immaculate Conception, Port Perry, St. Joan of Arc, Toronto, St. Anthony, Dartmouth, N.É., et St. Patrick, Caledonia. On se souvient de lui comme d'un pasteur aimable et accueillant, prêt à s'adapter pour répondre le mieux possible aux besoins pastoraux. Le Père Peter accueillait d'une façon toute spéciale ceux qui retrouvaient le chemin de l'Église. Le P. Peter appréciait les personnes et le caractère unique de chacune. Il leur portait un amour vraiment inclusif. Il croyait profondément que nous appartenons tous à Dieu, et cela se reflétait dans ses relations. Il nous manquera à beaucoup de points de vue: sa chaleur, son humour, sa façon de reconnaître ce qu'il y a de bon en chacun, de reconnaître la beauté de la création, et tout ce que cet homme sympathique , cet homme de prière, représentait pour notre communauté.

Que la lumière éternelle luise maintenant pour notre frère Peter Botman, SCJ




C’EST DIEU QUI NOUS APPELLE!


Le P. Greg Murray, SCJ, écrit : « J’ai été nommé récemment curé de deux paroisses de campagne près d’Ottawa. C’est ma première nomination comme curé, et je dois admettre que c’est très différent de mon ministère précédent comme vicaire. Malheureusement, j’ai maintenant la responsabilité administrative de ces paroisses, ce qui change vraiment les choses. De plus, travailler dans une paroisse rurale, par opposition à une grande paroisse urbaine, a changé mon regard. Situées à une demi-heure de la ville, l’atmosphère ici est très différente, moins intense, plus amicale. J’aime beaucoup servir le peuple de Dieu, peu importe où je suis appelé. »




PASSIONNÉ DE HOCKEY; PASSIONNÉ DE DIEU


Le P. Paul Tennyson, SCJ, nous partage ceci : « En 1991, à l’âge de 47 ans, j’ai laissé mon emploi comme facteur à Postes Canada pour joindre les Prêtres du Sacré-Cœur et étudier pour devenir prêtre. J’ai été ordonné en 1997 et depuis j’ai travaillé principalement en paroisses, à Toronto, Hagersville, Aurora et Ottawa, où je vis depuis 2004.

Depuis que j’ai répondu à l’appel de Dieu à la vie religieuse, j’ai eu le privilège de cheminer avec des milliers de personnes aux moments les plus importants et les plus vulnérables de leurs vies. Je ne peux pas imaginer faire autre chose pour le reste de ma vie.

Il est possible que Jésus Christ vous « offre » l’occasion de faire de même, à sa suite. Restez ouvert à l’appel de Dieu. »




ASSEMBLÉE RÉGIONALE CANADIENNE


Du 15 au 18 août 2011, les confrères de la Région du Canada ont tenu leur Assemblée Régionale annuelle au Queen of Apostles Renewal Centre de Mississauga, Ontario. Le P. John van den Hengel, conseiller général, originaire de la Région, s’est joint < eux pour l’occasion. L’Assemblée a commencé le soir de la Solennité de l’Assomption de Marie avec la prière des Vêpres de la Vierge et un partage sur les événements qui ont marqué la vie des confrères et des communautés au cours de la dernière année.

Les deux jours suivants ont majoritairement été consacrés à une récollection animée par le P. Byron Haaland, de la Province USA. Mardi, à partir des exemples de Moïse, Samuël, Marthe et Paul de Tarse, il a élaboré sur la spiritualité dehonienne, une spiritualité qui ne devrait pas craindre de parler de la vulnérabilité de Dieu dans sa relation avec l’être humain, et qui nous invite à changer notre regard sur le monde et sur les gens qui nous entourent pour l’ajuster le plus possible au regard de Dieu. Il s’agit aussi d’une spiritualité de communion : communion entre nous, mais aussi communion entre chacun et Dieu. Et pour conclure cette première journée de réflexion, les participants ont assisté à une représentation du film Des Hommes et des Dieux, qui raconte l’histoire des moines de Tibhirine.

La réflexion s’est continuée le lendemain, à partir de l’histoire du film visionné la veille, pour indiquer que l’histoire du salut est véritablement notre propre histoire, dans laquelle Jésus nous dit, comme à ses disciples à la Dernière Cène : « Je ne vous appelle plus serviteurs, mais amis. »

En fin d’après-midi, mercredi, le 18 août, les jubilaires de la Région ont été honorés (Peter Sanders et Roger Phaneuf, pour 50 ans de profession religieuse, Aegidius Warsito pour 25 ans et Richard Woodbury pour 40 ans d’ordination.) Une messe d’action de grâce a permis de remercier le Seigneur pour ces confrères et pour ce qu’ils ont été et sont encore, ce qu’ils ont fait et font encore pour la Région et la Congrégation. La journée s’est terminée par un banquet.

La dernière journée a été consacrée aux affaires courantes de la Région. On a présenté à tous l’état des finances de la Région, et on a amorcé une discussion sur la pastorale des vocations : comment la renouveler et la rendre plus efficace. Puis chacun est reparti dans sa communauté respective.




Les Camerounais prennent en main leur Province

 

Le 14 juin dernier, el P. Léopold Mfouakouet, SCJ est devenu le premier Dehonien africain à devenir supérieur provincial de la Province du Cameroun. Au sujet de sa nomination le P. Léopold remarque : « Je réalise que je suis à la fois un témoin et un acteur dans la Province du Cameroun en croissance. »

Les Prêtres du Sacré-Cœur, comme la population du pays, ont fait face à de nombreux défis depuis l’arrivée du premier confrère en 1912. Comme plusieurs autres pays africains, le Cameroun s’est battu pour son indépendance au cours du 20è siècle. Une colonie allemande à la fin des années 1880, le pays fut divisé en deux territoires après la Première Guerre Mondiale : l’un administré par la Grande Bretagne, l’autre par la France.

À ce sujet, le P. Léopold dit : « C’est grâce aux efforts de ceux qui ont servi avant moi, et aux nombreux sacrifices de nos missionnaires que la Province du Cameroun est devenue ce qu’elle est aujourd’hui. C’est un héritage sacré qui doit être préservé. »

Le Cameroun a acquis son indépendance de la France en 1960. Un an plus tard, le territoire majoritairement chrétien de la zone contrôlée par les Britanniques a voté pour une union qui a donné naissance à ce qui est maintenant la République Fédérale du Cameroun.

Le membership atteint maintenant presque la centaine, avec seulement huit missionnaires. Tous les autres, y compris 37 prêtres, sont camerounais. C’est une jeune Province avec de jeunes religieux : presque la moitié d’entre eux sont toujours en formation. Le 9 juillet dernier, cinq furent ordonnés au diaconat.

Quand on lui demande quels sont les défis de la Province mais aussi de l’Église au Cameroun, le P. Léopold répond immédiatement : « Nous ne sommes pas une île, ni dans la Congrégation, ni dans l’Église, ni en Afrique ou dans le monde. Les besoins de l’Église au Cameroun sont semblables à ceux des autres pays. »

Il insiste pour dire que si l’Église du Cameroun « croît en quantité (du point de vue du nombre des fidèles et des vocations religieuses et sacerdotales), autant elle doit croître en qualité. Et une des tâches des Dehoniens est d’y travailler comme serviteurs de la réconciliation surtout en regard des différents groupes ethniques.» Pour lui, encore une fois, la réconciliation doit être une insistance dans toute la Congrégation, « pas seulement au Cameroun. »

« La Province du Cameroun est le résultat d’un esprit missionnaire, » dit-il en conclusion. « Ce même esprit missionnaire doit toujours animer le travail que nous faisons alors que notre Province grandit et atteint une certaine maturité. C’est l’esprit de notre Congrégation. »




Le Séminaire du Sacré-Coeur


Located in Grenville-sur-la-Rouge, Situé à Grenville-sur-la-Rouge, le Séminaire du Sacré-Coeur est une école de grande qualité au plan académique et elle offre des services à un peu plus de cinq cents élèves de première à cinquième secondaire. Veuillez trouver une explication du logo de l'école qui apparaît sur son Prospectus. Le Père Richard Woodbury, scj, en est l'animateur de vie spirituelle.

Le Père Léon-Jean Dehon, fondateur des Prêtres du Sacré-Cœur, disait que le but de l’éducation chrétienne est de cultiver la civilisation de l’intelligence et du cœur. Ce slogan s’applique parfaitement à notre école, le Séminaire du Sacré-Cœur, qui considère que l’éducation vise, bien sûr, à développer l’intelligence des jeunes par l’acquisition de connaissances essentielles : c’est là le but de toute école. Mais, le SSC va plus loin et propose à ses élèves de développer les qualités de cœur qui feront d’eux des adultes épanouis et responsables, capables d’aimer, des chrétiens et chrétiennes au service de leurs frères et sœurs, travaillant à l’avènement d’un monde meilleur.






UN APPEL À LA SOLIDARITÉ!



Nous crayons fortement en la puissance de la prière et c’est dans cet esprit que nous faisons appel à votre solidarité.

Nous sommes 2,300 frères et prêtres en mission dans 42 pays à travers le monde. Et dans la République Démocratique du Congo, nous comptons 94 membres et 24 novices. La situation actuelle de Congo est tragique : il n’y a plus de respect pour la vie humaine de même que pour la planète. Dans une telle situation, la présence de croyants est primordiale.

Le 8 juillet 2011, deux membres de notre communauté congolaise ont été sérieusement blessés dans l’écrasement d’un avion. Des 118 voyageurs à bord, 74 personnes ont perdu la vie. Jean-Paul Masudi Tityenga, SCJ revenait de Rome où il avait participé à des cours au niveau de la formation, et Verveine Mtoro Litekya, SCJ qui avait terminé des études en théologie au Cameroun voyageait également sur cet avion. Tous deux, souffrant de graves brûlures ont dû être hospitalisés aux soins intensifs.

Nous faisons donc appel à votre solidarité pour ces deux membres de notre communauté ainsi que pour les victimes de cette tragédie et leurs familles : ensemble, demandons que le Seigneur soit une présence qui guérit et qui réconforte.




VENEZ RENCONTRER LA COMMUNAUTÉ INDONÉSIENNE CATHOLIQUE!



Près de 200 membres de la Communauté Indonésienne Catholique se sent réunis le 9 juillet 2011 pour un pique-nique de famille à High Park, Toronto.

Cette Communauté UKI rassemble environ 3,000 membres et regroupe 500 familles dont la Père Aegi Warshito, SCJ est le Chapelain. Dans son travail pastoral, Le Père Aegi cherche à promouvoir leur identité comme Canadiens, indonésiens et Croyants.

RETOUR AU PAYS



« L'on n'est jamais mieux que chez soi! » Cet adage populaire vaut son pesant d’or quand on rentre au pays après un long moment d’absence. Retrouver la famille, les amis et certaines habitudes sont des signes éloquents qui montrent qu’on est vraiment à la maison. Cependant, ce regard peut très vite changer ou décevoir quand on vient d’un pays développé comme le Canada vers un pays où tout est à refaire ou à recommencer, comme le Congo. En effet, pour tout observateur attentif, voué la cause de l’humanité, la situation que traverse le Congo ne peut laisser indifférent : Une misère qui vous accueille à la porte d’entrée, l’injustice sociale criante et les inégalités qui ne disent pas leur nom. Tout de suite, ce qui pouvait être un temps de repos et de ressourcement devient occasion de réflexion, de préoccupation et même d’engagement. On se sent porté à faire quelque chose pour les autres, à vouloir tout changer, bref à faire en sorte que le Congo ressemble au Canada pour éviter le sentiment de culpabilité et de complicité. C’est cette ambiance qui a caractérisé mon dernier voyage au Congo, voyage qui s’inscrivait aussi dans le cadre de mes recherches sur le viol des femmes à l’Est du Congo, une pratique qui témoigne la perte de la sensibilité humaine et de la notion de la dignité de la personne humaine. Cette situation, loin de me décourager, a été plutôt une source de questionnement qui m’a permis de penser l’avenir autrement. A la fin, je dois avouer que ce temps a été bénéfique et prolifique car il a changé quelque chose en moi en me rendant plus sensible aux problèmes des autres et m’a donné assez de chaleur humaine, non pas seulement pour faire face à l’hiver canadien mais surtout pour me reconstituer intérieurement afin de répondre au défi auquel les Africains sont appelés à faire face : celui d’humaniser la société et de soulager la misère humaine. Pour cela, un autre adage peut être évoqué : « Un petit chez soi vaut mieux qu'un grand chez les autres », à moi Africain de faire de ce petit un grand, pour le bonheur de tous.



RETRAITE : UNE INVITATION AU NOUVEAU MINISTÈRE



La retraite nous présente une occasion de réfléchir sur l’histoire de notre vie. C’est dans cet esprit que nous vous offrons un aperçu de la vie du P. Peter Botman, SCJ.

Arrivé au Canada en 1961, il a été employé à la résidence Neil McNeil à Toronto. De 1963 à 1969 le P. Peter a tenu diverses fonctions au Petit Séminaire des Prêtres du Sacré-Cœur à Delaware, Ontario. Il a enseigné, il a été préfet de discipline pendant un certain temps, et directeur des vocations. Fondé sur ces premières expériences, le père Peter a identifié le besoin d'éducation en sciences sociales ; par conséquent il a étudié le travail social et a alors obtenu un poste avec la « Toronto Catholic Children’s Aid Society » en 1969. Comme les Prêtres du Sacré-Cœur sont devenus impliqués dans le ministère paroissial, le Père Peter a commencé à servir à plein temps dans les paroisses. Commençant en 1974 il a servi de pasteur à Uxbridge, à Port Perry, à Toronto, à Dartmouth et à Caledonia. Dans ces diverses paroisses, le père Peter a toujours eu une attention spéciale pour les personnes marginales dans les communautés paroissiales et de créer des occasions pour que ces personnes viennent affermir leur foi en paroisse. En 2004 il à pris sa retraite du ministère à temps plein et est déménagé au « Sacred Heart House » à Toronto.

Est-il à sa retraite? Vous ne le considéreriez pas vraiment à regarder son rythme de vie. Un ministère important du P. Peter est toujours son souci pour ceux qui ont perdu le contact avec l'Église. Il a donc pris l'initiative auprès de diverses maisons funéraires pour s’offrir à présider aux funérailles pour les familles catholiques qui ont peu de liens avec l'Église. Aussi, il célèbre l'Eucharistie dans une paroisse voisine, au « St. Joseph’s Health Center » et à l'infirmerie de l’abbaye Loretto. Sa créativité continue à se manifester dans l’entretien des jardins et de la pelouse de la communauté, autant en hiver qu’au printemps.

Le père Peter est un exemple typique que la prêtrise et la vie religieuse est une façon de vivre qui demeure une partie de nous jusqu'à notre dernier souffle, avant que nous retournions à ce Dieu qui nous a crée.



Frère Brian Tompkins, SCJ



Jeudi, le 5 mai dernier, le Frère Brian Tompkins a fait sa profession perpétuelle en l’église nouvellement rénovée Resurrection of our Lord, Ottawa. Plusieurs paroissiens se sont joints aux confrères SCJ réunis pour la cérémonie. En plus des membres de la Région du Canada, deuxconfrères des États-Unis étaient aussi présents, ainsi que des membres de la famille de brian, des membres honoraires de la Région et des amis de Brian, venus d’aussi loin que de Vancouver. Les personnes présentes ont souligné combien la cérémonie avait été chaleureuse, sereine et priante. Après la cérémonie religieuse, une réception préparée par les paroissiens a suivi et la soirée s’est terminée par un dîner dans la salle paroissiale. Dans son allocution lors de ce dîner, le Frère Brian que depuis ses premiers contacts avec la communauté, il est de plus en plus convaincu que c’est bien là où Dieu l’appelle. Il ressent, dit-il, un fort sens d’appartenance à la communauté et une grande paix intérieure, même devant les défis qu’il doit affronter. Il a hâte de s’investir pleinement dans le ministère pour lequel il se prépare. Après une maîtrise en théologie, il a entrepris des études pour l’accompagnement spirituel et les soins aux personnes âgées.

BIENVENUE AU CANADA



Le P. Alexander Sapta Dwi Handoko est arrivé au Canada de l'Indonésie en mars 2011. Le P. Alex est à parfaire son apprentissage de l’anglais. Une fois qu’il aura passé les examens d’anglais langue seconde (TOEFL), il va s’inscrire dans un programme de gestion des ressources humaines. Le P. Alex a professé ses vœux le premier juillet 1984 et a été ordonné prêtre en novembre 1993. En tant que membre de la Province indonésienne (IN), il a oeuvré en paroisse de 1993 à 1995, fut trésorier de la Province de 1995 à 2004 et Supérieur provincial de 2004 à 2010. Bénédictions sur vos études, P. Alex. Bienvenue chez vous au Canada.



LE 14 MARS – Journée internationale pour les Vocations SCJ



Le 14 mars, l'anniversaire de la naissance de Léon Jean Dehon, le fondateur de la Congrégation des Prêtres du Sacré-Cœur, est le jour choisi pendant lequel les 2 400 membres de la Congrégation, vivant et faisant du ministère dans 42 pays et leurs amis prient à l’intention des vocations à la vie religieuse et de la prêtrise.

Le 14 mars nous vous invitons à être solidaires avec nous, en récitant la prière des Vocations suivante.

PRIERE POUR LES VOCATIONS

Dieu très bon,
tu as accordé
à tes enfants
de grandes qualités
et de nombreux talents:
Donne-leur aussi la sagesse
de savoir les utiliser
pour la gloire de ton nom.

‘Viens et suis-moi’, dit Jésus
Aide ceux qui cherchent
à se placer à ta suite
en fidélité avec leur vocation
Aide-les à se regarder
avec tes propres yeux,
et donne-leur le courage
de te suivre
là où tu les conduiras.

Suscite dans ton église des cœurs
généreux et dévoués,
au service de ton peuple
et de ta parole.

Amen.

Veuillez nous contacter si vous désirez plus d'informations sur la spiritualité SCJ, la vie communautaire et le ministère ou si vous désirez rencontrer et discuter avec un religieux SCJ.



Voyage au Cameroun, Frère Luc Coursol SCJ



Du 19 décembre 2010 au 9 janvier 2011, j’ai effectué un séjour au Cameroun. Un beau cadeau de Noel et une nouvelle année surprenante. Quel voyage dépaysant et touchant. Quelle chance de découvrir le Cameroun de l’intérieur en séjournant dans la famille de Dieudonné à Makenéné. A part, les beaux paysages tropicaux, les montagnes et la savane, j’y ai découvert des gens accueillant, chaleureux et bienveillant. J’ai vécu un peu l’esprit de famille, si caractéristique à la vie tribale. J’ai baigné dans la vie africaine en passant une semaine à la campagne dans la famille de Dieudonné. Loin du confort habituel, ce fut un dépaysement et une autre réalité à laquelle je me suis bien adapté. Je me suis senti près de la vie ordinaire de ces gens.

Malgré le désordre et la confusion apparente, les gens se débrouillent bien avec les nécessités de la vie : l’eau, la nourriture, le soleil, l’espace et le temps. Au village j’étais bien entouré et en sécurité avec les amis et la famille , frères et soeurs de Dieudonné. J’ai bien apprécié la chaleur tropicale entre 30 et 35’ celsius le jour. J’ai aimé les promenades aux champs, dans les sentiers de la savane, les visites à la chefferie, aux puits, aux marchés du village. Le rythme de vie semble différent, il y a moins de distractions, on est plus centré sur les besoins de base, l’essentiel. J’ai aussi fait le tour de la communauté scj camerounaise : la maison André Prévot de Yaoundé et les deux paroisses, la communauté de Babousam, de Nkongsamba, de Ngoya. J’ai rencontré des confrères heureux et accueillants. Durant la dernière semaine j’ai assisté au début du creusage de deux puits au village de Makenéné : l’eau c’est la vie et ça rassemble les gens. Je crois que nous avons fait des heureux.

Après quinze jours au pays j’avais un peu hâte de revenir chez moi. Alors de retour à Yaoundé j’ai dit au revoir à mes nouveaux amis, à la belle fraternité et aux heureux souvenirs et nous nous sommes quittés dans la joie et l’unité, car un même esprit nous anime.



Un archevêque SCJ nommé primat du Brésil



L’archevêque Murilo Sebastião Ramos Krieger, SCJ est l'archevêque actuel de São Salvador da Bahia et, par conséquent, primat du Brésil depuis sa nomination par le pape Benoît XVI, le 12 janvier 2011. Mgr Ramos Krieger était déjà archevêque de Florianopolis depuis février 2002 et fut nommé auxiliaire de Florianopolis, en 1985. Il est connu pour sa formidable pastorale pour les pauvres et les plus vulnérables. Continuons à implorer la bénédiction de Dieu sur l'archevêque Krieger et son ministère épiscopal.



Ajoute ta photo au tableau !



L'affiche des Vocations 2010-2011 a été envoyée à 6 000 paroisses, universités et centres de retraite à travers le Canada comme outil pour aider les femmes et les hommes à discerner une vocation à la vie religieuse et à la prêtrise. Vous avez peut-être remarqué cette affiche à votre église paroissiale locale. Cela pourrait être vous? Venez voir pour en savoir davantage concernant le service auprès de Dieu et de son peuple. Ajoute ta photo au tableau !



Confrère Frans van der Hoff.



Le journal Le Devoir d'aujourd'hui publie un article sur notre confrère Frans van der Hoff. Vous pouvez le lire en ligne à l'adresse suivante: http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/310961/francisco-van-der-hoff-prendre-le-parti-des-pauvres

C'est un prêtre qui parle plus des hommes que de Dieu, un Néerlandais qui s'exprime en espagnol, un docteur en économie qui vit dans la pauvreté depuis trente ans dans la sierra mexicaine avec les Indiens, un caféiculteur qui a fondé il y a vingt ans le label devenu référence Max Havelaar «pour que sa mère puisse acheter le café que nous produisons». À 71 ans, Francisco Van der Hoff cultive toujours un demi-hectare d'arabica bio dans son village de Buenavista, au sud du Mexique. Il s'est lancé dans la tomate sous serre. Diminué après une lourde opération au printemps (il estime avoir perdu «30 % d'énergie»), il se consacre davantage à l'écriture. Il vient de publier en France un petit ouvrage où il livre sa vision de la crise mondiale, à la lumière d'un demi-siècle de combat auprès des plus démunis. Dès le préambule de ce Manifeste des pauvres, il met les choses au point: «Nous n'allons pas créer un paradis sur Terre, mais ne vaut-il pas mieux rêver éveillé que de continuer à accepter l'exploitation dans l'obscurité?»

Ce n'est en effet pas lui qui vendra à ses ouailles un salut venu d'en haut: «Je ne crois pas aux miracles, encore moins aux promesses.» D'ailleurs, le docteur en théologie, membre de la congrégation du Sacré-Coeur de Jésus, se veut modeste: «Les gens pensent que quand vous êtes prêtre, vous êtes un spécialiste de Dieu, mais je ne suis qu'un citoyen comme les autres.»

Vingt ans après, Francisco Van der Hoff refuse de parler de succès, malgré une présence de Max Havelaar dans 80 pays, 3,4 milliards de chiffre d'affaires en 2009 et 1,5 million de familles de petits producteurs qui en bénéficient. D'abord parce que les pauvres sont toujours pauvres, que 3 dollars par jour pour vivre, c'est mieux, mais encore insuffisant, que «la misère reste la misère». Mais aussi parce qu'il s'inquiète que le commerce équitable, en se diffusant trop, ne perde son âme. Il voit les «multinationales de l'alimentation» tourner autour des petits producteurs, en tirant les standards vers le bas. Et les géants du café peu soucieux du social exploiter le filon de l'équitable. Le genre de danger qui lui fait perdre son calme, élever la voix. «C'est absurde. On va demander les solutions au diable alors que c'est lui qui a créé le problème.»

Élie Muzungu Kasongo Ngoy



Le 6 septembre 2010, la Région du Canada a célébré l’envoi missionnaire au Congo d’Élie Muzungu Kasongo Ngoy. Pour l’occasion, une trentaine de personnes (confrères, amis et membres de la famille d’Élie) se sont retrouvées à notre maison de Montréal. Le P. Claude Bédard, vice-supérieur régional, a présidé la célébration.

Citoyen canadien, mais originaire du Congo, où il est né en 1967, Élie a émigré au Canada en 1991 et son premier contact avec la Congrégation remonte à 1999. Il a fait sa première profession le 15 août 2002 et a été ordonné prêtre le 26 août 2006.

Depuis 2008, il poursuit des études en spiritualité à Rome. Le 11 septembre prochain, il retournera au Collège International pour terminer les examens, puis se rendra en République Démocratique du Congo. Il y rejoindra la communauté de la paroisse Saint-Clément à Kinshasa (Makala) où il commencera son expérience missionnaire.

Bien que peu nombreuse, il s’agit du cinquième missionnaire que la Région du Canada envoie au Congo. Le P. Adrianus Koens y a travaillé de 1956 à 1965, le P. Claude Bédard de 1969 jusqu’à son expulsion en 1983, le frère Réal Gauvin, de 1972 à 1974 et le P. Simon Ambeault ces deux derniers ont quitté la Congrégation) de 1989 à 1993. Par ailleurs, d’autres confrères ou ex-confrères du Canada ont aussi vécu une expérience missionnaire: les PP. Herman Falke, Wayne Jenkins (maintenant de la Province US), Jim Keenan et Bill Whelton, respectivement en Ouganda, Indonésie, au Cameroun et au Chili.

PÈRE PAUL VERNOOY, SCJ

le 20 janvier 1940 - Le 30 juillet, 2010



Le 30 juillet, le Père Adrian Paul Vernooy a été rappelé à la Maison du Père après une vie consacrée au service pastoral et une lutte de 22 ans contre la maladie de Parkinson. Il a fait sa première profession chez les Prêtres du Sacré-Cœur le 8 septembre 1959 et a été ordonné prêtre le 2 juin 1966. Le Père Paul a été vicaire dans les paroisses St-George, Ottawa, Dacred Heart, Uxbridge, St. Joan of Arc, Toronto et St. Martin, Wisconsin. Il a été curé à la paroisse St. Mary, Hagersville et à sa desserte St. Ann, Walpole.



Qu’il repose maintenant dans la paix du Père.

100 ANS DE PRÉSENCE AU CANADA



Il est important que nous nous fassions une idée qui étaient ces fondateurs. En fait, ce qui les caractérise le plus semble être leur courage et leur esprit inventif. Ils sont travailleurs, remplis d'humour; des hommes de relations publiques qui n’ont pas froid aux yeux et qui savent se débrouiller avec ce qu’ils ont sous la main. Ils ont le sens de 1'improvisation. Ils aiment se retrouver entre eux et surtout, pour les Hollandais, ils savent où trouver fromage, cigares, Bols et hareng mariné. C'est vraiment 1'expression de la joie de vivre qui les caractérise!

"C’est à eux que nous devons d’être ce que nous sommes. Ills ont laissé le temps au temps et ils ont surtout osé oser!" - J. Claude Bédard, SCJ



PIQUE-NIQUE ANNUEL DES FAMILLES



Près de 300 membres de la communauté indonésienne de Toronto (UKI) se sont réunis le 17 juillet 2010, pour le PIQUE‐NIQUE ANNUEL DES FAMILLES à High Park. L'UKI a approximativement 3000 membres incluant 500 familles. Le P. Aegi Warsito, SCJ, est l’aumônier responsable de l'UKI.

Les enfants de la communauté indonésienne de Toronto (UKI) participant à une course de sac pendant le PIQUE‐NIQUE ANNUEL des familles du 17 juillet.






BIENVENUE AU CANADA



Depuis les dix-sept dernières années, le Père Zénon Sendeke Mouzho, SCJ, a été enseignant et directeur à l’Institut Maele situé à Kisangani, en République démocratique du Congo. Cette année, le P. Zénon a le privilège d’être en année sabbatique et pendant ce temps il suivra un programme de renouvellement personnel. Il s'imprègnera de la spiritualité dehonienne aussi bien que d’améliorer sa capacité de converser en anglais. Il est photographié lors du 100e anniversaire des SCJ avec le Fr. Brian Tompkins, et le P. Aegi Warsito. Bienvenue au Canada, Père Zénon.

BIENVENUE AU CANADA, Père Zénon!

Unissez-vous à nous dans la prière



Unissez-vous à nous dans la prière


P. van den Hengel, SCJ

Promotion du dialogue inter-religieux



Novalis et Nelson ont le plaisir d'annoncer la parution du livre World Religions: A Canadian Catholic Perspective qui tient la promesse de donner aux étudiants une connaissance solide de la foi et s'engager dans le dialogue interreligieux authentique. Pour le père John van den Hengel, SCJ qui a agi en tant que théologien et Rédacteur-en-Chef, c’étaient vraiment un travail d'amour reflétant la vision commune des auteurs.

la parution du livre

Au revoir au Canada; Bonjour à L'Inde



à l'origine un membre de la province indonésienne et maintenant un membre du District de l'Inde, le Père Teja Anthara, SCJ a passé cette dernière année en sabbatique à Toronto, après dix ans en tant que directeur de formation en Inde. À Toronto il a étudié le Counselling au George Brown College. Le P. Teja aidera à débuter une nouvelle communauté à Mumbai

Au revoir au Canada; Bonjour à L'Inde

Se préparer à la profession perpétuelle



Le frère Brian Tompkins, SCJ s’est joint à douze autres membres de la congrégation aux Philippines pour se préparer à la profession perpétuelle en tant que membre de la Congrégation des Prêtres du Sacré-Cœur. Sans compter qu’il y avec le Frère Brian, huit SCJ de l'Inde et quatre des Philippines. Le Frère Vincent Sri Herimanto, directeur de la préparation a partagé que nous sommes très heureux qu'un des participants, le Frère Brian, vienne de l'extérieur de l'Asie. Cela signifie que la formation est beaucoup plus enrichissante

se préparer à la profession perpétuelle
Père Peter Sanders, SCJ

ADIEU À L'UNIVERSITÉ SAINT-PAUL



Membre du personnel depuis 1986, le Père Peter Sanders, SCJ a fait ses adieux à l’Université Saint-Paul. Généreux de son temps envers les étudiants et l’Université même, le P. Peter était reconnu en tant qu’éminent professeur, penseur critique, un mentor, un collègue et ami avec une manière unique d’aider les gens à trouver leur voie en vue du ministère. Il continue à être l’aumônier des administrateurs du conseil de la Commission scolaire catholique d’Ottawa ainsi que l'aumônier de la Dehon Sunday Community. Le P. Peter est photographié avec Stéphanie.

PÈRE GÉRARD SCHOONEBEEK, SCJ
le 14 septembre 1923 – le premier janvier 2010



Gérard est né le 14 septembre 1923 à Haarlem, Pays-Bas. Il a fait sa première profession le 8 septembre 1948 et a été ordonné le 18 juillet 1954. Selon son désir, il a été missionnaire en Finlande de 1955 à 1960, alors qu’il est parti pour le Canada. Il y est resté pendant presque 47 ans et y a exercé divers ministères : supérieur du petit Séminaire du Sacré-Cœur à Pointe-au-Chêne, de 1962 à 1965, responsable d’un centre de réhabilitation pour les jeunes au diocèse de Saint-Hyacinthe et curé de Saint-Thomas-de-Villeneuve, Saint-Isaac-Jogues (Brookline) et Saint-Philippe-de-Laprairie, dans le diocèse de Saint-Jean-Longueuil. Il a aussi été économe provincial pendant de nombreuses années et membre du conseil provincial du Canada français.

Il a été un pasteur grandement apprécié des gens avec qui et auprès de qui il travaillait. Véritable gentleman, il avait un sens de l’humour tout à fait particulier et exprimait sa créativité dans l’art de la peinture et de la gravure.

Il a pris sa retraite en 2001, rejoignant la communauté de Montréal, puis celle de Nijmegen, aux Pays-Bas, en 2007, où il est décédé le premier janvier 2010.

Qu’il repose maintenant dans la paix du Père.

PÈRE GÉRARD SCHOONEBEEK, SCJ